Septembre 2002,
Les binômes se créent,
Bruno Warin parle à ses pieds,
Fou rire généralisé,
Le TPE est né.

Les binômes se créent,
Bruno Warin parle à ses pieds,
Fou rire généralisé,
Le TPE est né.

Cher Yann (comme ils t’appellent),
Les imberbes bacheliers sont devenus les barons de l’OSEF, la vieille école a encore quelques jours devant elle. Les plagiats nous ont succédé, vainement. Le skill sait où couler, le Duplicate Content, on connait…
J’ai vu que tu étais né le même jour que Bite en Bois. Fin de la blague.
Plus de service militaire, sévice absolu : passer des années à étudier à Calais (et tu en as redemandé…). D’aucuns avoueront que mener une vie épanouie à Calais relève du mythe… Nous ne leur donnerons pas tort. Tu imagines quand on racontera ça aux petits qui joueront à la balançoire, à côté de nos labradors ? « Nous avons étudié dans une ville communiste, les enfants ! ». ça envoie du lourd, 30 secondes. Moment Nutella.
Pour vendre du rêve il faut avoir connu cela, sinon on fait illusion… 30 secondes.
René nous a quittés hier soir, un véritable pied de nez de René, comme s’il souhaitait néantiser cette ultime farandole à laquelle nous sommes tant attachés.
Tu tentes de me faire passer par les fenêtres, je me plante de foret et pulvérise la gracile vitre qui nous séparait. Encore raté.
« Tu parles avec ta meuf sur GTalk ? », me demande mon Boss. « Non non je parle de référencement avec Yann… ». Me voilà illégitimement privé de ta compagnie virtuelle…
Plébiscité, reconnu, j’ai vu un Pileux faire une anti Marcel Desailly en quittant ECM alors qu’il faisait l’unanimité. Unanimité, monde dans lequel je n’ai jamais été convié, à ton grand désarroi. Il ne fallait pas faire le tacle de trop. Un transfert vers le PMU du coin, pas de prime de match, au pire un Ricard offert par la maison et 3’50 au Rapido. Bosser, seul, performer, il fallait oser.
Bonhomme ambitieux aux principes que je saluerai sans cesse, inénarrable contradicteur subtil et blasé, le Pileux a dézingué un parcours semé d’embûches pas toujours drôles au prix d’un inextinguible feu qui nous anime : l’insatiable ambition.
Reste ce putin de genou… S’il te faut un marche pied pour monter dans le Q7, compte sur moi, ou sur René.
Ceci n’est pas une déclaration d’amour, au pire une piqûre de rappel.
Joyeux anniversaire bonhomme.
J’ai vu que tu étais né le même jour que Bite en Bois. Fin de la blague.
Plus de service militaire, sévice absolu : passer des années à étudier à Calais (et tu en as redemandé…). D’aucuns avoueront que mener une vie épanouie à Calais relève du mythe… Nous ne leur donnerons pas tort. Tu imagines quand on racontera ça aux petits qui joueront à la balançoire, à côté de nos labradors ? « Nous avons étudié dans une ville communiste, les enfants ! ». ça envoie du lourd, 30 secondes. Moment Nutella.
Pour vendre du rêve il faut avoir connu cela, sinon on fait illusion… 30 secondes.
René nous a quittés hier soir, un véritable pied de nez de René, comme s’il souhaitait néantiser cette ultime farandole à laquelle nous sommes tant attachés.
Tu tentes de me faire passer par les fenêtres, je me plante de foret et pulvérise la gracile vitre qui nous séparait. Encore raté.
« Tu parles avec ta meuf sur GTalk ? », me demande mon Boss. « Non non je parle de référencement avec Yann… ». Me voilà illégitimement privé de ta compagnie virtuelle…
Plébiscité, reconnu, j’ai vu un Pileux faire une anti Marcel Desailly en quittant ECM alors qu’il faisait l’unanimité. Unanimité, monde dans lequel je n’ai jamais été convié, à ton grand désarroi. Il ne fallait pas faire le tacle de trop. Un transfert vers le PMU du coin, pas de prime de match, au pire un Ricard offert par la maison et 3’50 au Rapido. Bosser, seul, performer, il fallait oser.
Bonhomme ambitieux aux principes que je saluerai sans cesse, inénarrable contradicteur subtil et blasé, le Pileux a dézingué un parcours semé d’embûches pas toujours drôles au prix d’un inextinguible feu qui nous anime : l’insatiable ambition.
Reste ce putin de genou… S’il te faut un marche pied pour monter dans le Q7, compte sur moi, ou sur René.
Ceci n’est pas une déclaration d’amour, au pire une piqûre de rappel.
Joyeux anniversaire bonhomme.
Georges Brassens - Les Copains d'abord
envoyé par Quarouble. - Clip, interview et concert.
1 commentaire:
excellent!
j'ai bien rigolé :)
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