
Tout d’abord, je dois reconnaître, comme je l’annonçais hier, mes erreurs quant à liste des
sept joueurs mais bon, on s’en fout un peu. Autre actualité : la
biographie de
Zidane a été en partie dérobée, on s’en fout ?
Actualité locale : demain à 21h, RDV sur le quai du Wault, devant le square Daubenton, à
Lille. J’espère que nous serons nombreux, nous les
flashmobbers :
http://www.facebook.com/group.php?gid=9484162223. Concept : nous formerons sur le champ de mars le mot MERCHI afin d'accueillir le bus transportant l'équipe de Bienvenue chez les Ch'tis. L’occasion de passer un bon moment. Prenez votre parapluie !
L’actualité est riche aujourd’hui. Cependant je souhaite parler d’une
enquête assez originale : les
adolescents préfèrent leur
mère à leur
père. Pas très étonnant sauf quand on écoute les quelques motifs invoqués : «Parce que l'homme (…) n'exerce plus la fonction
d'autorité. Il apparaît souvent, aux yeux de l'enfant, comme un subalterne de la maman omnipotente», analyse
Jean Gabard, auteur d'un essai sur les excès du féminisme. Ou encore «Le père veut à son tour être aimé et ne pose plus les règles».
La conclusion de l’article du
Figaro est intéressante : « Non seulement le père y perd sa place, mais ce matriarcat, risque de «fabriquer une société d'enfants». »
Quelle conclusion en tirer ? C’est assez simple, il suffit d’observer les dérives de l’Education Nationale.
La disparition de l’autorité va de pair (joli jeu de mot Jean-François) avec la décadence de l’éducation en France.
3 commentaires:
Tout ceci me parait logique...
Après les guerres, on a assisté à une émancipation de la femme. C'était plus papa qui avait le dernier mot.
Cependant, avec les femmes qui travaillent de plus en plus, je pense que dans le futur, on n'aura plus de vraie autorité familiale. Entre livrés à eux même et encadrés par, non pas une famille Pétain-Style, mais une équipe Papa/Maman...
Après l'article du Figaro, permettez-moi de vous proposer une lecture.
Montée du Machisme !… Comment lutter ?
Il existe encore aujourd'hui des controverses sur des mariages forcés, des annulations de mariage civil pour cause de non virginité ou de mensonge sur la virginité… Ces considérations d'un autre âge portent atteinte à la laïcité, à la dignité de la personne et doivent être combattues avec la plus grande fermeté. La montée de ces phénomènes réactionnaires devrait aussi nous inciter à dépasser le lynchage du premier suspect pour réfléchir sur leurs véritables causes.
La féminisation anarchique de la société entraine des perturbations certaines. Après l'attrait de la nouveauté et de la facilité, les doutes qui surviennent et la perte des repères peuvent inciter des personnes déstabilisées à chercher refuge dans les valeurs rassurantes d'un passé idéalisé. C'est ainsi que de vieilles idées sexistes réapparaissent.
Le macho traditionnel n'est pas mort, mais il est de plus en plus honteux et se fait discret. Cet individu, à qui des « pères » trop sérieux avaient inculqué le respect de la discipline sans lui apprendre à grandir, sévissait à l'intérieur d'un cadre très strict et sous une surveillance perpétuelle. Ce n'est plus vrai aujourd'hui. En effet, le nouveau machisme qui se développe dans tous les milieux sociaux n'est pas dû, comme certains voudraient le penser, à la subsistance d'une idéologie patriarcale qui s'entretiendrait par imitation. Dans notre société de plus en plus féminisée, le « futur nouveau macho », maintenu dans la fusion maternelle, ne souffre pas d'une « overdose » d'ordre masculin mais d'absence de « père » et de repères. Tout autant incapable de sortir de l'enfance, il n'a pas acquis une identité d'homme suffisamment solide pour pouvoir accepter la différence. Arrivé à l'âge où il devrait commencer à assumer la castration, il est encore en plein refoulement et a toujours besoin d'inférioriser les femmes pour pouvoir exister. Alors qu'il devrait être en mesure de « tuer le père », il doit s'en inventer un et il se « bricole » ce qui devient une caricature. Comme de nombreux Allemands au père humilié par la Révolution Industrielle, par la défaite, par le Diktat de Versailles, par le chômage… des garçons ont besoin, aujourd'hui, pour se sentir des hommes, de se comporter en nazi et d'humilier les femmes. Lorsque la fragilité de l'identité sexuelle rencontre la perte d'une identité nationale, il ne faut donc pas s'étonner si certains essaient de justifier leur machisme par une dose de religion ou de nationalisme !
Par souci louable d'éviter d'inférioriser une différence, l'égalitarisme ambiant a tendance à la dénier et peut favoriser ainsi un machisme encore plus dangereux que celui qu'il voulait éviter. Il devient donc plus que nécessaire de corriger les faux pas de la pensée dominante en évitant d'en faire une idéologie qui ne supporterait aucune remise en cause. S'il est possible de dénoncer l'intégrisme musulman sans faire preuve de racisme, pourquoi ne serait-il pas possible de pointer les dérives de la démocratie et du féminisme, sans être réactionnaire et misogyne ? …
Jean GABARD
Auteur de : Le féminisme et ses dérives – Du mâle dominant au père contesté, Les Editions de Paris, 2006.
Site : http://www.jeangabard.com
Blog : http://blogdejeangabard.hautetfort.com/
Avec autorisation de diffuser
Merci pour votre écoute JG
Entre le machisme réactionnaire et le féminisme égalitariste
n’y a-t-il pas la place pour une voie démocratique
qui, sans établir de hiérarchie,
ne dénie pas la différence des sexes ?
C’est la question que je présenterai au
Congrès international
« Hommes : état des lieux »
à Bruxelles les 17-18 octobre 2008.
Organisé par RELAIS HOMMES avec le soutien de :
* l’Institut pour l’Egalité des Femmes et des Hommes http://iefh.fgov.be
* la province du Brabant Wallon www.brabantwallon.be
* La région de Bruxelles-Capitale www.bruxelles.irisnet.be
(plus de renseignements sur mon blog http://blogdejeangabard.hautetfort.com/ )
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