vendredi 20 juin 2008

OSEF

Il existe des dimensions quasiment parallèles que tout le monde ne connaît pas. Ainsi l’OSEF, acronyme de « On s’en fout », est une dimension, ou sphère, perpétuellement présente mais qu’on n’utilise pas censément.

Pour être plus clair, être dans l’OSEF, c’est avant tout ne pas se préoccuper des conséquences des actes ou paroles tenus par soi-même ou son entourage, notamment lorsque ces actes ou paroles n’influent pas sur notre sphère personnelle, appelée « vie ».

Alors que certains vivront dans l’OSEF permanent, d’aucuns profiteront d’une situation précise pour entrer dans l’OSEF, ce dernier constituant alors une incomparable armure les protégeant des esprits malfaisants errant sans but bien précis.

Cher lecteur, réfugie-toi dans l’OSEF quand bon te semble. Fais de cette alternative un opportunisme, fais de cet opportunisme un choix de vie.

Il y a beaucoup d’exemples de l’OSEF :

  • Ramymond Domenech qui, portant le poids de l’élimination de la France à l’Euro, demande sa femme en mariage.
  • Michel Polnareff qui revient 30 ans après son départ avec le même album.
  • Edouardo qui chante « Je t’aime le lundi ».

Zouzou Pitchoun, quand-même !

Attention, l'OSEF ne doit pas être un prétexte, une excuse à la nullité, mais doit bien être prémédité.

2 commentaires:

Unknown a dit…

Oh Zouzou Pitchoun, je ne connaissais pas. Merci.

Sylvain a dit…

Comment ne pas connaitre ce fameux Zouzou ;)

Alamour doudou, c'est bon !